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Famille

Motherhood

La fin de notre aventure

16 août 2018

Vous savez que quelle aventure je parle ?

De l’allaitement de Little A bien sur!

J’en ai régulièrement parlé ici, , et et j’ai eu pas mal de questions concernant les raisons mais aussi comment j’ai mis fin à cet allaitement qui m’apportait pourtant tellement de satisfaction. Je vais donc tenter de vous répondre.

La première tétée de Little A à eu lieu le 22 Aout 2016 quelques minutes seulement après sa naissance et sa dernière était le 13 juin 2018, peu avant que je m’envole 5 jours pour la Réunion.

Notre allaitement en quelques chiffres:

22 mois d’allaitement

0 cent dépensé pour du lait en poudre

environ 5000 tétées

0 biberon lavé

7 remarques désobligeantes

Des tonnes d’Amour et de câlins

Pourquoi la fin?

Je ne suis pas fière mais j’ai cédé à la pression ressentie autour de moi. Ma famille, mes amis et même mon mec qui est pourtant un grand défenseur de l’allaitement, ont commencé à me dire qu’ils trouvaient Little A trop grand pour continuer.

Évidemment, dès ses 6 mois, on a commencé à me poser la fameuse question “Et sinon! Tu passes quand aux biberons?”. Mais j’ai tenu bon. Enfin, j’ai plutôt fait ce qui nous convenait le plus à mon bébé et moi c’est à dire ignorer les mauvaises langues.

Puis, il a eu un an, un an et demi et enfin presque 2 ans quand l’opportunité de ce séjour réunionnais s’est présentée. Après en avoir discuté avec mon Allemand mais en ayant l’impression de ne pas être prête du tout, nous avons décidé de mettre fin à cette aventure.

J’ai immortalisé cette dernière tétée et je me suis envolée le coeur un peu lourd. Heureusement, la magie de ce voyage m’a aidé à ne pas y penser et tout s’est très bien passé. À mon retour, Little A a bien tenté de glisser sa petite main dans mon soutif comme il le faisait avant mais je lui ai bien expliqué que c’était terminé, qu’il n’y avait plus de lait ici mais qu’il pouvait toujours me faire un câlin s’il le souhaitait.

Deux mois plus tard, c’est bel et bien fini. Parfois, lorsqu’il dort dans mes bras, il glisse encore ses mains sous mon t-shirt.

Quelques fois aussi, il s’approche de moi et pointe ma poitrine du doigt en disant :”Y’en a plus!” Il sous entend qu’il n’y a plus de lait mais vous pouvez aussi comprendre qu’il n’y a plus de nichon non plus.

Je les ai rangé jusqu’à ma prochaine grossesse si prochaine grossesse il y a un jour.

 

 

Famille

Chacun cherche son père. Moi je l’ai enfin trouvé.

28 juin 2018

Jamais Ô grand jamais, j’aurais pu imaginer écrire ça il y a un an. Tout simplement parce que j’aurais jamais imaginé que tout cela puisse m’arriver un jour.

Il s’agira certainement du billet le plus perso jamais écrit ici (quoi que, le récit d’un accouchement c’est quand même pas mal dans le genre perso) mais j’arrive toujours pas à réaliser ce qui m’arrive.

Je pense commencer à épuiser mon entourage et surtout j’ai l’impression de ne pas vraiment pouvoir exprimer tout ce que je ressens vis à vis de toute cette histoire. Peut être que quelqu’un qui serait passé par là pourrait vraiment me comprendre. Mais c’est tellement rare et exceptionnel que j’ai bien peur que vous soyez trop peu à avoir vécu cela.

Il y a quelques années j’écrivais cet article, lisez le, vous comprendrez déjà mieux ce qui va suivre…

 Je terminais cet article par:

“Elle est tellement banale cette histoire”

J’avais tord. J’ai l’impression de vivre un conte de fée depuis presque un an. Depuis ce jour de septembre où j’ai enfin reçu un mail de mon père.

Un. Puis deux. Puis 3. Puis 10. Puis 20. Puis 50…

Puis plusieurs rencontres à Paris et un séjour à La Réunion plus tard…

J’ai enfin rencontré et retrouvé mon père.

Ça c’est déjà magique pour quelqu’un à qui s’est questionné pendant 30 ans. Mais en plus de tout ça, c’est un homme formidable qui à l’air de faire tout pour rendre son entourage heureux. J’ai aussi pu découvrir sa famille, une belle maman divine et une autre petite soeur à croquer.

Depuis quelques mois, je suis sur un nuage, je me sens bien, apaisée comme si un noeud venait de se défaire. Comme si à partir d’aujourd’hui, j’étais au complet, que mon histoire devait désormais s’écrire paisiblement sans plus rien chercher à comprendre du passé.

Pour plusieurs raisons, je me sens terriblement chanceuse.

D’abord parce que j’ai des parents exceptionnels. Une maman solide comme un roc et un père (que j’apprends toujours à connaître même si j’ai étrangement la sensation de le connaître depuis toujours*) qui est sain, bienveillant et qui m’apporte déjà une certaine impression de sécurité.

Mais aussi parce que j’arrive normalement à un âge où l’on a plutôt tendance à perdre des proches plutôt que d’en gagner.

Je ne sais pas ce que j’ai fait pour mériter autant de bonheur récemment mais je peux vous dire que je savoure chaque minute, chaque seconde. On pourrait croire que je m’emballe, que je ne me protège pas, que je fonce sans réfléchir mais non. J’aime déjà beaucoup cette nouvelle famille et je n’ai absolument pas l’impression de devoir me méfier. Au contraire, il faut que j’en profite au maximum pour rattraper le temps perdu.

Plus aucune excuse pour ne pas être heureuse. Et je le suis de toute façon.

Je pourrai parler de ça pendant des heures. Très souvent, j’envoie à mes copines sur Whatsapp des messages du style: “Putain, j’ai un père les meufs” c’est bête mais putain j’ai un père les gars !! Qui aurait pu y croire?!

Finalement, si toi aussi tu recherches ton père, ta mère ou quelqu’un de très proche qui t’as manqué plus jeune. Continue, cherche, remue ciel et terre!

Je ne te garantis pas que tu auras autant de chance que moi même si je te le souhaite mais je pense que quand c’est encore possible, alors il faut tout faire pour retrouver ses racines, ses origines. Savoir d’où l’on vient et que le puzzle de sa vie soit assemblé jusqu’a la dernière pièce.

Évidemment, Big Up à ma mère qui a quand même fait tout le boulot jusqu’à mes 30 ans et qui accepte sans broncher mon enthousiasme par rapport à tout ça depuis des mois <3

Mais ça y’est, j’ai un père!

*Qui peut m’expliquer ça! Comment se fait-il que j’ai autant de choses en commun avec mon père alors qu’on se connait depuis peu?!!

Famille

Quand le calme revient enfin chez soi

8 mai 2018

Un titre pas très pro et à rallonge mais qui annonce quand même bien la couleur n’est ce pas ?

Pendant 3 ans, j’ai vécu au rythme de mes enfants. Un tourbillon sans fin de cris, de pleurs, de câlins, de rires, de disputes, de tensions, de fierté, de désespoir, de questionnement… un melting pot d’émotions et de sentiments qui m’ont fait beaucoup grandir. Pour ne pas dire vieillir car en 3 ans, j’ai l’impression de m’être prise 10 ans dans la tronche.

Ces dernières années, on a vécu au jour le jour sans vraiment trop prévoir grand chose. On a planifié nos sorties et vacances en fonction de l’évolution et des progrès de nos enfants. Ne surtout pas sauter la sieste sous peine de le regretter très fort en fin d’après midi. Limiter les escapades. Anticiper le pire qui pourrait arriver dans chacune des situations.

Oui, ça fait un peu parents au bout du rouleau dit comme ça mais peut être que c’était le cas et qu’on ne s’est rendu compte de rien.

Il faut dire que Mister A nous en a fait voir et que jusqu’à ce qu’il parle enfin assez bien dans les deux langues pour exprimer ses frustrations, on a un peu vécu un “enfer”.

Entre guillemet, parce que c’était pas non plus le cauchemar (quoi que pendant ma deuxième grossesse…) et qu’il y a toujours pire mais un enfer à l’échelle de notre petite famille en construction…

Et puis, un matin du mois dernier, alors que j’étais seule avec mes garçons, je me suis mise à entendre quelque chose:

Le silence

Comme tous les parents, j’ai couru dans la chambre pour découvrir quel massacre ils étaient en train de préparer ou s’ils n’avaient pas tout simplement sauté par la fenêtre.

Et non!

C’était un silence qui ne cachait rien. Seulement deux frérots jouant à construire un garage avec des Duplo. Je suis restée plantée là, à les regarder et à savourer.

Je me suis donc mise à faire un petit état des lieux de notre quotidien depuis quelques jours. J’ai soudain réalisé qu’il était plus facile, moins inattendu et que le nombre de decibels qui traversaient notre appart était tout à fait honnête comparé à il y a quelques jours.

Je me suis donnée une semaine d’observation afin d’en être certaine mais j’ai fait ce constat très agréable:

Le calme est de retour et on a notre rythme de croisière tous ensemble. Comme s’il avait fallu tout ce temps pour que chacun s’adapte à sa place dans notre famille.

Il m’arrive encore d’avoir ces moments où ils me font monter en pression et où j’ai l’impression que je pourrais exploser d’une minute à l’autre. Je crie et je répare encore beaucoup de bêtises de plus en plus ingénieuses avec le temps. Récemment, ils ont réussi à faire glisser des petites voitures dans le trou de nos enceintes, impossible de les faire ressortir. Et le pire dans l’histoire, c’est la crise quand ils se sont rendus compte qu’ils ne pourraient plus les récupérer. C’est limite si c’était pas de ma faute quoi !

Et la dernière manie crispante de Mister A, c’est de se changer 10 fois par jour, en retournant sa commode (que je prends toujours soin de bien ranger) et celle de son frère. Car oui, il se change et amène une nouvelle tenue pour Little A à chaque fois. Ça m’énerve mais en même temps qui n’a jamais retourné une armoire/commode étant petit?

À côté de ça, les couchers ne durent plus une éternité. Les sorties se passent sans drame. Les trajets en voiture/avion sont devenus presque trop faciles (bon ok j’exagère un peu là).

J’ai l’impression d’avoir engendré des “partner in crime” 😉

Il fait bon vivre chez nous depuis quelques semaines et qu’est ce que ça fait du bien!

Comment ça va chez vous ?

Motherhood

Ce que mes amis subissent depuis que je suis maman

5 février 2018

J’ai été la première de ma bande d’ amis à avoir des enfants. Je n’ai donc jamais vraiment du subir les élans de maternité de mes copines. Je n’ai jamais encore du supporter les hurlements d’un de leurs rejetons.

Par contre, on peut dire que de mon côté,  je leur en fait voir quand même pas mal. Je suis passée de la fille discrète comme un éléphant, qui claque les portes et parle trop fort, à la nana qui fait chuchoter les gens pendant un apéro.

Et oui, la maternité ça vous change une femme. C’est incontrôlable et ça vous prend par derrière sans que vous ne l’ayez vu venir. Méfiez vous, c’est vicieux.

Heureusement que mes amis m’aiment hein?!

Je leur fait subir tout un tas de trucs tordus et sans gêne, quand j’y pense…

– S’il y a bien une chose qui doit être insupportable de ma part, c’est cette manière que j’ai de toujours entendre l’un de mes enfants pleurer. Même lorsqu’ils sont à 1000km. Alors je coupe toutes les conversations de façons très impolie du style:”Attends attends !! Chuuuut chut chut! T’as pas entendu un truc là?!!” En général, c’est seulement le ronronnement du frigo ou une aération qui se met en marche.

– Mon interphone est devenu un accessoire inutile. Je le décroche à partir d’une certaine heure de la journée (pour éviter de fracasser le facteur s’il me réveille l’un des deux). Mes amis ne sonnent plus. Je reçois généralement un “j’arrive” ou un “je suis en bas” et je sais que je dois ouvrir la porte. Si ton téléphone n’a plus de batterie, tu risques de passer un bon moment dehors.

– Ils savent que je peux parler de tétons, de fesses irritées ou de constipation à tout moment. Ça arrive comme ça sans prévenir. Surtout si l’un de mes marmots est dans les parages. Mais j’ai toujours été assez “distinguées” à ce niveau donc ils ne sont pas vraiment choqués. Heureusement qu’il n’ y a pas trop de tabous entre nous.

Non! Je ne leur demande pas de renifler les fesses du petit dernier pour savoir s’il faut le changer ou pas. Quoi que…Peut être bien que c’est arrivé !

– Aujourd’hui, je peux envoyer un message à 6h54 du matin mais mes potes savent qu’il ne faut pas essayer de me joindre entre 18 et 20h. Ils savent aussi qu’à moins que ce soit une décision spontanée (car je suis pompelup après deux bières), je n’ai plus vraiment envie de sortir jusqu’au petit matin. Enfin…C’est plus une histoire de force que d’envie.

Avant à 20h, l’apéro était déjà bien entamé, on commençait à chanter des classiques de la musique française comme Larusso ou K-maro. À 20h aujourd’hui, je fais faire la tournée des bisous aux garçons avant d’aller les coucher. Évidemment, y’en a toujours un pour les chatouiller et me les exciter avant de dormir mais c’est de bonne guerre. Et puis, je disparaîs…10, 20, 30, 40 min parfois plus les soirs où le marchand de sable n’est vraiment pas coopératif. Et je reviens, comme si de rien n’était, quelque peu aveuglée par la lumière après avoir passé trois plombes dans le noir à chanter “une chanson douce” et “la famille tortue”.

Je suis beaucoup moins mobile que lorsque je n’avais pas d’enfant. J’étais toujours prête à traverser Paris mais maintenant, c’est toujours mes amis qui font le trajet et c’est super cool de leur part d’ailleurs. Stratégiquement, c’est plus pratique. Il faut dire que la plupart du temps, je me tape le trajet Dresde – Paris, seule avec les enfants donc je fais quand même un bout de chemin.#lafillequisedonnedesexcuses

– Je suis pratiquement tout le temps en contact avec mes amies grâce à un groupe sur WhatsApp. L’une m’envoie des vidéos d’elle lors de la Full moon Party en Thaïlande et l’autre me raconte qu’elle s’est encore faite enlever sa caisse qu’elle avait laissé sur une place de livraison à Paris et moi…j’envoie des photos et des vidéos de mes fistons dans toutes les situations, du matin au soir. Pas une seule fois, elles m’ont dit que j’étais gonflante! Ça, c’est des vraies potes!

J’ai beaucoup de chance de les avoir. Je sais qu’une jeune maman peut être parfois exaspérante pour des nullipares. Mais je me rends compte que mes amis ont un seuil de tolérance assez important et c’est vraiment chouette. Certains sont cash et me disent que ma vie ne les font pas rêver. Pas tous les jours du moins. Mais leur tour viendra Mouahahahah!

J’espère qu’ils continueront de me dire de la fermer quand je leur demanderai s’ils n’ont pas entendu quelqu’un pleurer dans le couloir au beau milieu d’une conversation.

Famille

Ce que je pense de la méthode d’adaptation berlinoise en crèche / Kindergarten

30 novembre 2017

L’un des moments les plus difficiles pour une maman est celui de laisser son tout petit pour la première fois à la crèche.

Pour ma part, je n’attends que ça !!Oh ça va si on peut plus rigoler.

Bon plus sérieusement, oui j’ai hâte que Little A entre en crèche mais je sais que le jour venu, je ferai beaucoup moins ma maligne.  Globalement, je ne m’inquiète pas trop quant à sa “rentrée” mais je pense que c’est du à l’interminable adaptation par laquelle on va devoir passer.

Car OUI, en Allemagne l’adaptation c’est au moins deux semaines mais il est très courant qu’elle atteigne plus d’un mois. C’est du sur mesure.

C’est rassurant dans un premier temps mais ça se transforme rapidement en torture, surtout si vous devez reprendre le boulot rapidement.

On appelle ça la méthode berlinoise.

Cette méthode est censée permettre une adaptation sans pression que ce soit pour l’enfant ou les parents. Elle se déroule en 4 étapes:

– La phase fondamentale

– La tentative de séparation

– La phase de stabilisation

– La phase finale

La phase fondamentale dure au moins 3 jours. La mère ou le père (bon on va dire que c’est la mere qui s’y colle, çela me facilitera la rédaction de la suite de l’article) reste avec l’enfant dans la crèche mais dans une posture passive. L’enfant commence à prendre ses marques doucement mais a toujours son papa ou sa maman sous la main s’il a besoin de se “réfugier”.

À partir du quatrième jour, on tente de petites séparations. La mère va sortir 5 minutes de la section puis 10 minutes le lendemain, 15 minutes le surlendemain…et ainsi de suite…Interminable, c’est bien le mot! Bien sur, on adapte les durées de séparation en fonction du comportement de l’enfant. Ça peut aller plus vite…mais ça peut aussi être plus long.

On entre ensuite dans la phase de stabilisation où l’enfant va rester de plus en plus longtemps avec son référent. Petit à petit, il va s’adapter au rythme de la crèche. Lorsque les séparations se passent bien, il va chaque jour ajouter une nouvelle étape dans le programme de la journée. Manger avec les autres, puis faire la sieste sur place, y prendre le goûter.

Lors de la phase finale aka la fin de l’adaptation, l’enfant est censé considérer son référent comme une personne de confiance, quelqu’un qui l’écoutera et le consolera si besoin. Une fois l’adaptation terminée, les besoins de l’enfant restent la priorité. Les échanges avec les parents sont primordiaux et indispensables afin qu’un travail d’équipe soit mis en place auprès de l’enfant.

Ce que j’en pense…

Sur le papier, cela semble être le système idéal pour la rentrée en collectivité de votre enfant. En théorie, ce n’est pas toujours parfait, surtout du coté des parents.

C’est vrai que c’est rassurant de pouvoir être sur place avec son enfant lors de ses premiers jours en crèche, d’observer le rythme, de pouvoir repérer les terreurs du bac à sable…Mais selon moi, la seconde phase est trop longue, parfois même contre productive. En effet, si vous sortez 5/10 minutes de la pièce où se trouve votre enfant et que vous revenez alors que tout va bien, il risque de ne pas vraiment comprendre ce qu’il se passe.

Le problème c’est que c’est le même système pour les enfants qui rentrent au Kindergarten (l’équivalent de l’école maternelle). L’entrée à l’école en France peut être violente pour les enfants et les parents, c’est vrai. Mais imaginez UN MOIS d’adaptation à faire avec votre marmot lors de son entrée en maternelle! UN MOIS, c’est énorme!!

Avec Mister A, il y a eu de nombreuses fois où il aurait mieux fallu que je ne sois pas là. Exemple…Lorsque tout va bien, qu’il se dirige tout sourire vers la cantine accompagné de ses camarades et que tout à coup, il me voit, tapis dans l’ombre…Grosse crise de pleurs évidemment, pourquoi irait il manger avec des gens qu’il ne connaît pas trop alors que je suis là.

Vous voyez ce que je veux dire…

D’autant que pour nous, un autre problème s’est posé. Celui de la langue. Mister A jongle assez bien avec l’allemand et le français. Il sait aujourd’hui qu’avec moi, on parle français et qu’au Kindergarten, on parle allemand. Sauf qu’au début, il était assez confus car ce n’est pas simple de s’adresser à maman et à l’erzieher (c’est comme ça qu’on appelle les personnes qui bossent en Kindergarten, un peu comme des éducateurs spécialisés car ce n’est pas l’école) en même temps lorsqu’elles ne parlent pas la même langue.

J’avais, en plus, Little A avec moi donc pas simple pour le grand de jouer avec les autres enfants alors qu’il me voit jouer avec son petit frère

Et puis, égoïstement, je trouve cette méthode d’adaptation épuisante pour les parents (surtout lorsqu’on a un plus petit dans les pattes) Il est probable que je me plaindrai aussi d’une adaptation de seulement 3 jours car je suis chiante mais UN MOIS quoi!

Je me demande comment font les parents qui bossent tous les deux pour se permettre un mois de congès?

Ça ne vous semble pas énorme? Vous aviez déjà entendu parler de cette méthode?

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