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Ce que mes amis subissent depuis que je suis maman

5 février 2018

J’ai été la première de ma bande d’ amis à avoir des enfants. Je n’ai donc jamais vraiment du subir les élans de maternité de mes copines. Je n’ai jamais encore du supporter les hurlements d’un de leurs rejetons.

Par contre, on peut dire que de mon côté,  je leur en fait voir quand même pas mal. Je suis passée de la fille discrète comme un éléphant, qui claque les portes et parle trop fort, à la nana qui fait chuchoter les gens pendant un apéro.

Et oui, la maternité ça vous change une femme. C’est incontrôlable et ça vous prend par derrière sans que vous ne l’ayez vu venir. Méfiez vous, c’est vicieux.

Heureusement que mes amis m’aiment hein?!

Je leur fait subir tout un tas de trucs tordus et sans gêne, quand j’y pense…

– S’il y a bien une chose qui doit être insupportable de ma part, c’est cette manière que j’ai de toujours entendre l’un de mes enfants pleurer. Même lorsqu’ils sont à 1000km. Alors je coupe toutes les conversations de façons très impolie du style:”Attends attends !! Chuuuut chut chut! T’as pas entendu un truc là?!!” En général, c’est seulement le ronronnement du frigo ou une aération qui se met en marche.

– Mon interphone est devenu un accessoire inutile. Je le décroche à partir d’une certaine heure de la journée (pour éviter de fracasser le facteur s’il me réveille l’un des deux). Mes amis ne sonnent plus. Je reçois généralement un “j’arrive” ou un “je suis en bas” et je sais que je dois ouvrir la porte. Si ton téléphone n’a plus de batterie, tu risques de passer un bon moment dehors.

– Ils savent que je peux parler de tétons, de fesses irritées ou de constipation à tout moment. Ça arrive comme ça sans prévenir. Surtout si l’un de mes marmots est dans les parages. Mais j’ai toujours été assez “distinguées” à ce niveau donc ils ne sont pas vraiment choqués. Heureusement qu’il n’ y a pas trop de tabous entre nous.

Non! Je ne leur demande pas de renifler les fesses du petit dernier pour savoir s’il faut le changer ou pas. Quoi que…Peut être bien que c’est arrivé !

– Aujourd’hui, je peux envoyer un message à 6h54 du matin mais mes potes savent qu’il ne faut pas essayer de me joindre entre 18 et 20h. Ils savent aussi qu’à moins que ce soit une décision spontanée (car je suis pompelup après deux bières), je n’ai plus vraiment envie de sortir jusqu’au petit matin. Enfin…C’est plus une histoire de force que d’envie.

Avant à 20h, l’apéro était déjà bien entamé, on commençait à chanter des classiques de la musique française comme Larusso ou K-maro. À 20h aujourd’hui, je fais faire la tournée des bisous aux garçons avant d’aller les coucher. Évidemment, y’en a toujours un pour les chatouiller et me les exciter avant de dormir mais c’est de bonne guerre. Et puis, je disparaîs…10, 20, 30, 40 min parfois plus les soirs où le marchand de sable n’est vraiment pas coopératif. Et je reviens, comme si de rien n’était, quelque peu aveuglée par la lumière après avoir passé trois plombes dans le noir à chanter “une chanson douce” et “la famille tortue”.

Je suis beaucoup moins mobile que lorsque je n’avais pas d’enfant. J’étais toujours prête à traverser Paris mais maintenant, c’est toujours mes amis qui font le trajet et c’est super cool de leur part d’ailleurs. Stratégiquement, c’est plus pratique. Il faut dire que la plupart du temps, je me tape le trajet Dresde – Paris, seule avec les enfants donc je fais quand même un bout de chemin.#lafillequisedonnedesexcuses

– Je suis pratiquement tout le temps en contact avec mes amies grâce à un groupe sur WhatsApp. L’une m’envoie des vidéos d’elle lors de la Full moon Party en Thaïlande et l’autre me raconte qu’elle s’est encore faite enlever sa caisse qu’elle avait laissé sur une place de livraison à Paris et moi…j’envoie des photos et des vidéos de mes fistons dans toutes les situations, du matin au soir. Pas une seule fois, elles m’ont dit que j’étais gonflante! Ça, c’est des vraies potes!

J’ai beaucoup de chance de les avoir. Je sais qu’une jeune maman peut être parfois exaspérante pour des nullipares. Mais je me rends compte que mes amis ont un seuil de tolérance assez important et c’est vraiment chouette. Certains sont cash et me disent que ma vie ne les font pas rêver. Pas tous les jours du moins. Mais leur tour viendra Mouahahahah!

J’espère qu’ils continueront de me dire de la fermer quand je leur demanderai s’ils n’ont pas entendu quelqu’un pleurer dans le couloir au beau milieu d’une conversation.

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Allaitement long, mon expèrience

27 novembre 2017

Je n’aurais jamais imaginé allaiter mon fils aussi longtemps. Il vient d’avoir 15 mois et je ne pensais pas être capable de produire du lait aussi longtemps.

Je ne pensais dejà pas atteindre les 3 mois alors autant vous dire que 15 mois, c’était inespéré.

Depuis le début, cet allaitement est d’une facilité déconcertante. Comme si c’était quelque chose qui faisait partie de moi et qui était naturel. Pourtant, je me souviens très bien du fiasco qu’a été mon premier allaitement. Mais aujourd’hui, je sais exactement pourquoi ça s’est mal passé. La prématurité, des suites de couches difficiles et un accompagnement médiocre tout simplement.

Cet allaitement m’a pas mal changé. Je ne parle pas de la forme de mes nichons hein! Étrangement, il m’a aidé à me réapproprier mon corps. Moins de pudeur et plus de confiance en moi.

Pour mon aîné, je clamais haut et fort que donner le biberon c’était comme donner le sein, que le plus important c’était de faire ce qui nous semblait le plus confortable.

Aujourd’hui, je pense toujours qu’il est essentiel de choisir ce qui nous met le plus à l’aise mais j’ai du mal à comprendre qu’on n’essaye pas. Même quelques jours/semaines. Attention, je ne dis pas ça pour faire culpabiliser les mamans qui ont choisi de donner le biberon. Ce n’est absolument pas l’objectif. Certes, je pense que le lait maternel est ce qu’il y a de mieux pour un bébé mais le lait en poudre est aussi très complet, alors pas d’inquiétude.

Non, je souhaite simplement encourager les futures mamans à tenter l’allaitement car c’est tellement magique cette fusion qui s’installe entre notre petit et nous.  Ça peut clairement être épuisant parfois mais quelle satisfaction que de nourrir son enfant avec son propre lait. Les moments de tendresse et d’échange, ses sourires lorsqu’il tète…

Seulement voilà, je commence à doucement ressentir une certaine pression quand à l’arrêt de cette aventure. Et je me sens tirailler face à cette décision.

Il se trouve que j’ai toujours dit que je ne voulais pas allaiter un enfant qui marche ou encore pire, qui parle car ça me mettais mal à l’aise. Il était hors de question que mon enfant traverse la pièce et vienne soulever mon tee shirt en disant ” téter, téter…”

On en dit des conneries parfois…

Little A marche depuis ses 8 mois et demi, me grimpe dessus et me déshabille pour trouver un nichon. Et depuis quelques semaines, il vient me voir et me dit “Tetou” lorsque qu’il veut le sein… Tout ce qui me rebutait, il y a encore 1 an.

Bien sur que je pense à le sevrer mais il exprime une telle satisfaction lorsque je l’allaite que j’ai du mal à me dire que je vais tout arrêter.

Il n’en a plus besoin. Lorsque je ne suis pas là, il s’endort sans, passe toute sa journée sans et s’en passe très bien. Il va entrer en crèche en janvier et l’allaitement ne sera pas un frein à sa bonne adaptation. Quand je suis là par contre, il réclame régulièrement et je sens que ça lui fait du bien. C’est son petit plaisir.

Je sais très bien qu’on est sur la fin de cette aventure mais pourtant cette fin ne se concrétise pas. Mon entourage réagit toujours de la même façon lorsqu’il voit Little A au sein

“IL TÈTE ENCORE!!! TU TROUVES PAS QU’IL EST UN PEU VIEUX POUR ÇA?” 

Non, je ne le trouve pas trop vieux. D’autant qu’il ne veut ni tétine ni biberon donc on fait ce qu’on peut…Mais je sais que je vais devoir clore cette histoire bientôt. Je le ferai quand je serai prête. Les commentaires autour de moi ne m’atteignent pas plus que ça. Bizarrement, ils viennent principalement de ma famille (française) et pas de celle de mon Allemand. Ça me permet de me rendre compte que la mentalité française face à l’allaitement n’a pas tant que ça évolué …Dommage…

Alors voilà…faut-il que je provoque ce sevrage? Faut il que je laisse faire les choses? Est ce que c’est moi qui inconsciemment frêne ce moment?

Je ne sais pas trop où j’en suis, quoi faire…Des conseils?!

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Quand matin rime avec marathon

20 novembre 2017

Le matin, j’ai une heure pour nous préparer tous les trois.

Top chrono !

6h30…Je suis souvent réveillée avant mes fistons puisqu’ils ont détraqué mon sommeil et que je n’arrive plus à me réveiller tard. Dans les bons jours, je me lève , je chope mes affaires que j’ai préparé la veille et je file directement sous la douche. J’ai le temps de boire un thé et de me préparer avant d’entendre les premiers bruits de petits pas dans le couloir vers 7h15. Le matin idéal…

Les moins bons jours, ils vont se réveiller dès que je vais mettre un pied par terre car ils nous auront envahi dans la nuit et que notre lit grince. Il m’arrive donc d’être réveillée, de tenter de sortir du lit mais dès qu’ils commencent à bouger, j’abandonne l’idée d’une douche tranquille et je reste immobile pour grapiller des minutes de calme.

Je pense à tout ce que j’aurai pu faire pendant cette demi heure toute seule. Pipi par exemple.

Puis, ils se réveillent. Bien entendu, ils se réveillent en même temps hein, c’est plus simple pour les câlins du matin. Ben oui, comme ça ils peuvent commencer à crier et se battre dès le réveil. C’est à celui qui éjectera le plus vite l’autre des bras de maman.

Ces matins là, soit 70% du temps, je vais donc commencer ma journée par la tournée de câlins et de changement de couches obligatoire.

Pour gagner du temps, je les habille directement après les avoir changé. Je prépare la plupart du temps leurs vêtements la veille et quand j’oublie, je comprends ma douleur. Je dois me plonger dans la commode ou le linge propre, les yeux encore collés, pendant que deux petits cul nus se courent après dans le salon. Donc en général, JE N’OUBLE PAS!

Je me fais un thé et les installe à table pour un atelier patouille qu’ils prennent leur petit déj’. Pendant qu’ils mangent, je fais des allers retours dans la salle de bain pour me préparer un minimum. (Brossage de dents, de cheveux, anticerne et mascara)Je prendrai une douche plus tard dans la journée…si j’ai le temps. En général, Little A ne veut pas rester à table, traîne dans mes pattes et joue avec la cuvette des toilettes.

Voilà pourquoi j’apprécie tellement les jours où je peux me réveiller et me préparer seule. Ça me permet de m’installer à table avec eux pour manger un bout et superviser de plus près ce joli petit monde. Autrement, je n’ai pas le temps de manger le matin.  Je petit déjeune à mon retour du Kinder Garten vers 9h.

Ensuite, vient l’étape brossage de dents, débarbouillage, crème hydratante et l’épreuve ultime du coiffage. Après les avoir pourchassé 5 minutes avec la brosse dans une main et la crème dans l’autre au beau milieu de “Noooon! Pas ça” ou de “Au secours! Pas la crème“, nous sommes enfin prêt à partir.

Enfin, presque…Il faut juste que je change le t-shirt de Little A qui a mis son bras dans le pichet d’eau sur la table.

Sauf qu’il faut encore mettre chaussures et manteaux et c’est la qu’on aime bien l’été. Nan parce qu’il faut compter au moins 7 minutes de plus par enfant en hiver qu’en été.

On opte donc pour les chaussures à scratch, les écharpes tubes et les fermetures éclairs, toujours dans un souci de gain de temps. Mais une fois sur quatre, je réalise devant le Kinder Garten, qu’il manque un bonnet ou une écharpe…#laloose

Avant de partir, je fais un dernier petit tour dans le salon pour voir si je n’ai rien oublié (mes clefs ou mon téléphone par exemple). Généralement, j’aperçois mon thé presque froid, je prends une gorgée.

J’admire une dernière fois l’état apocalyptique de mon séjour et je claque la porte d’entrée.

Il est 8h03 et j’ai l’impression d’être réveillée depuis plus de 6h!

C’est plus zen chez vous le matin?! Quelles sont vos astuces pour rendre ce marathon un peu moins éreintant?

 

 

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Cododo, je t’aime autant que je te déteste

24 octobre 2017

Je me revois, il y a 3 ans, clamer haut et fort que JAMAIS, mes enfants ne dormiraient dans notre lit.

Qu’on devait préserver notre intimité, garder notre propre territoire, ne pas donner de “mauvaises habitudes” à nos gnômes…On en dit des conneries parfois!

Figurez vous qu’en pratique, ça ne se passe pas toujours comme on l’avait souhaité. Non, généralement c’est l’opposé qui arrive histoire de tester votre patience et vos limites.

C’est donc ce qui s’est passé avec le cododo…

Mister A dormait dans son lit jusqu’à ses 15 mois, âge où il a décidé qu’il escaladerait son lit à barreau et qu’il mettrait un peu plus d’ambiance dans nos vies la nuit. Il a donc commencé à vouloir s’endormir dans notre lit, et nous l’avons laissé faire car après deux chutes sur le nez en passant par dessus son lit, on a voulu limiter les dégâts. Puis il a voulu passer la nuit avec nous. On a résisté quelques temps avant de capituler car on était trop fatigué pour passer notre nuit à faire des allers retours entre sa chambre et la notre.

Puis, Little A est arrivé…

Il dormait dans une nacelle à côté de nous. Je le prenais dans notre lit lors des tétées nocturnes et il arrivait souvent qu’il y reste car je me rendormais illico presto.

Par la suite, je suis devenue sa tétine…il voulait tout le temps téter et ne s’endormait qu’au sein. Autant vous dire qu’il a aussi très vite atterri dans notre lit. D’ailleurs, on en a acheté un plus grand pour qu’on puisse y dormir mieux à 4.

Parce que chez nous, le but de la nuit c’est de recharger nos batteries afin d’être opérationnel le matin venu. Impossible pour moi de passer mon temps à me balader entre la chambre des enfants et la notre au milieu de la nuit. Mon Allemand se levant très tôt le matin, je ne peux pas non plus lui demander de m’aider (sauf grosses galères apocalyptiques) à changer une couche, de recoucher le grand dans son lit ou de se promener dans l’appart’ avec Little A dans les bras pour qu’il trouve le sommeil. De toute façon, un TGV pourrait passer dans la chambre, il ne se réveillerait pas. Je suis obligée de le secouer, le pousser et de lui beugler dessus pour qu’il se lève et en plus, il m’en veut…

Dites moi si votre moitié est pareille?

Évidemment, je préférerai qu’ils dorment tous les deux dans leur lit, qu’ils s’endorment seuls après une petite histoire et qu’ils ne se relèvent pas. Je pourrai m’étendre de tout mon long et m’installer de manière beaucoup plus confortable.

Il y a des nuits où je me retrouve avec 10 cm2 de lit, avec un pied sur ma tête et une tête sur mes pieds. Des matins où je suis carrément bloquée du dos, la faute à la position bizarre que j’aurais du prendre la veille pour me faxer dans le lit sans réveiller personne. J’aimerai pouvoir aller aux toilettes la nuit sans devoir arrêter de respirer pour sortir de la chambre sans qu’ils m’entendent…

On leur a surement donné de mauvaises habitudes mais en attendant, on dort la nuit.

Parfois, on est 2, 3 ou 4 mais il est rare qu’on se réveille. On cumule tous un bon nombre d’heures de sommeil d’affilées, entre 6 et 12h. Ne vous inquiétez pas, je sais ce que c’est qu’une nuit hachée par 12 réveils. Un virus ou un simple nez bouché peut vous envoyer directement en enfer. Oui chez moi, le manque de sommeil se traduit par une sorte de gueule de bois et cette impression de me balader avec un parpaing sur les épaules.

Le cododo m’a permis de ne pas vivre ça quotidiennement.

Le cododo c’est ce qui fait que je ne suis pas en plein burn out, c’est aussi ce qui me permet de garder mon calme dans certaines situations où mon “moi” fatigué aurait déjà craqué. Je ne prône pas le cododo mais quand c’est la seule solution pour pouvoir sortir la tête du guidon alors il ne faut pas hésiter.

Nos enfants ne dormiront pas avec nous pour toujours et on tente régulièrement de les expulser dans leur lit. Parfois avec réussite, parfois non.

Pour ceux qui pensent qu’on perd l’intimité de notre couple c’est qu’ils n’ont pas d’imagination. Pas besoin d’un lit pour être intime! Et puis, ce sont souvent des couples sans enfants qui font cette remarque alors je ne leur en veux pas. Ils ne peuvent pas comprendre.

Un jour, peut être qu’ils seront dans la même galère et il sauront à quel point dormir est la chose la plus importante, bien avant les chaudes parties de jambes en l’air.

Et vous? Qu’est ce que vous pensez du cododo?

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Parfois, je m’énerverai bien…

10 octobre 2017

Être maman, c’est vivre dans un ascenseur émotionnel. Joie, fierté, amour mais aussi stress, peur et colère. Alors si vous ajoutez un peu de “fatigue” à tout ça, certaines situations peuvent carrément vous faire vriller.

Il y a des jours où vous pouvez tout encaisser sans problème et d’autres où vous ne supportez rien. Il faut dire que tout dépend de la manière dont a commencé votre journée.

Le matin, mon Allemand se lève TRÈS tôt. Son réveil sonne à 5:35 puis à 5:45, puis une dernière fois à 5:55. Ouai 3 fois, histoire que toute la baraque soit réveillée à 6h…Donc déjà, s’il les réveille alors qu’ils auraient pu dormir jusqu’à 7h15, ça m’énerve

Une fois que les enfants sont réveillés, j’ai 45 minutes pour câliner, nourrir, habiller et débarbouiller trois personnes ( Ba oui, eux + moi). S’il n’y a plus de lait, ça commence mal…Mais si les garçons ne coopèrent pas, qu’ils traînent, se plaignent et que du coup, on rate notre tram, ça aussi ça m’énerve

Mister A est donc au Kindergarten et Little A dort, c’est LE SEUL moment de la journée où je peux être tranquille et bosser un peu. Alors si Little A se réveille toutes les 5 minutes et ne se rendort que dans mes bras, ça m’énerve encore plus…

Mon Allemand rentre exactement à 16:00, tous les jours. S’il n’est pas rentré à 16:04, il risque de m’entendre râler. Oui, ça m’énerve

Le bain, c’est papa qui s’en occupe. C’est donc un laps de temps calme que j’apprécie avant de faire le dîner. Mais quand mon Allemand m’appelle toutes les 5 minutes, que j’entends que ça crie ou que ça pleure dans la salle de bain qui est transformée en piscine…ça à le don de m’énerver

Vous êtes en train de vous dire “Elle s’énerve pour rien celle là!” mais pas de panique! Ce n’est pas parce que quelque chose m’énerve que je m’énerve obligatoirement. Non, la plupart du temps “j’accueille” comme dirait ma mère 😉 J’inspire et j’expire, ça aide quelques fois! Je peux encaisser une sacrée dose d’énervement. Bien mieux qu’avant d’être maman.

Malheureusement, on n’est pas infaillible et on peut parfois craquer.

Chez moi, ça se traduit par des cris mais on a tous notre manière bien personnelle de péter un plomb. On a l’impression que là, tout de suite, maintenant, on ne peut plus rien supporter. Ce moment où tu préfères passer l’aspirateur pour ne plus les entendre brailler. Un tout petit instant où tu peux comprendre 5 secondes les parents qui secouent leurs enfants. Ils ont le don de vous pousser dans vos retranchements.

Parfois, je suis fatiguée d’être maman mais le sourire de mes enfants recharge mes batteries instantanément.

Et vous? C’est quoi votre manière à vous de péter les plombs?

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