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Allaitement long, mon expèrience

27 novembre 2017

Je n’aurais jamais imaginé allaiter mon fils aussi longtemps. Il vient d’avoir 15 mois et je ne pensais pas être capable de produire du lait aussi longtemps.

Je ne pensais dejà pas atteindre les 3 mois alors autant vous dire que 15 mois, c’était inespéré.

Depuis le début, cet allaitement est d’une facilité déconcertante. Comme si c’était quelque chose qui faisait partie de moi et qui était naturel. Pourtant, je me souviens très bien du fiasco qu’a été mon premier allaitement. Mais aujourd’hui, je sais exactement pourquoi ça s’est mal passé. La prématurité, des suites de couches difficiles et un accompagnement médiocre tout simplement.

Cet allaitement m’a pas mal changé. Je ne parle pas de la forme de mes nichons hein! Étrangement, il m’a aidé à me réapproprier mon corps. Moins de pudeur et plus de confiance en moi.

Pour mon aîné, je clamais haut et fort que donner le biberon c’était comme donner le sein, que le plus important c’était de faire ce qui nous semblait le plus confortable.

Aujourd’hui, je pense toujours qu’il est essentiel de choisir ce qui nous met le plus à l’aise mais j’ai du mal à comprendre qu’on n’essaye pas. Même quelques jours/semaines. Attention, je ne dis pas ça pour faire culpabiliser les mamans qui ont choisi de donner le biberon. Ce n’est absolument pas l’objectif. Certes, je pense que le lait maternel est ce qu’il y a de mieux pour un bébé mais le lait en poudre est aussi très complet, alors pas d’inquiétude.

Non, je souhaite simplement encourager les futures mamans à tenter l’allaitement car c’est tellement magique cette fusion qui s’installe entre notre petit et nous.  Ça peut clairement être épuisant parfois mais quelle satisfaction que de nourrir son enfant avec son propre lait. Les moments de tendresse et d’échange, ses sourires lorsqu’il tète…

Seulement voilà, je commence à doucement ressentir une certaine pression quand à l’arrêt de cette aventure. Et je me sens tirailler face à cette décision.

Il se trouve que j’ai toujours dit que je ne voulais pas allaiter un enfant qui marche ou encore pire, qui parle car ça me mettais mal à l’aise. Il était hors de question que mon enfant traverse la pièce et vienne soulever mon tee shirt en disant ” téter, téter…”

On en dit des conneries parfois…

Little A marche depuis ses 8 mois et demi, me grimpe dessus et me déshabille pour trouver un nichon. Et depuis quelques semaines, il vient me voir et me dit “Tetou” lorsque qu’il veut le sein… Tout ce qui me rebutait, il y a encore 1 an.

Bien sur que je pense à le sevrer mais il exprime une telle satisfaction lorsque je l’allaite que j’ai du mal à me dire que je vais tout arrêter.

Il n’en a plus besoin. Lorsque je ne suis pas là, il s’endort sans, passe toute sa journée sans et s’en passe très bien. Il va entrer en crèche en janvier et l’allaitement ne sera pas un frein à sa bonne adaptation. Quand je suis là par contre, il réclame régulièrement et je sens que ça lui fait du bien. C’est son petit plaisir.

Je sais très bien qu’on est sur la fin de cette aventure mais pourtant cette fin ne se concrétise pas. Mon entourage réagit toujours de la même façon lorsqu’il voit Little A au sein

“IL TÈTE ENCORE!!! TU TROUVES PAS QU’IL EST UN PEU VIEUX POUR ÇA?” 

Non, je ne le trouve pas trop vieux. D’autant qu’il ne veut ni tétine ni biberon donc on fait ce qu’on peut…Mais je sais que je vais devoir clore cette histoire bientôt. Je le ferai quand je serai prête. Les commentaires autour de moi ne m’atteignent pas plus que ça. Bizarrement, ils viennent principalement de ma famille (française) et pas de celle de mon Allemand. Ça me permet de me rendre compte que la mentalité française face à l’allaitement n’a pas tant que ça évolué …Dommage…

Alors voilà…faut-il que je provoque ce sevrage? Faut il que je laisse faire les choses? Est ce que c’est moi qui inconsciemment frêne ce moment?

Je ne sais pas trop où j’en suis, quoi faire…Des conseils?!

Motherhood

Quand matin rime avec marathon

20 novembre 2017

Le matin, j’ai une heure pour nous préparer tous les trois.

Top chrono !

6h30…Je suis souvent réveillée avant mes fistons puisqu’ils ont détraqué mon sommeil et que je n’arrive plus à me réveiller tard. Dans les bons jours, je me lève , je chope mes affaires que j’ai préparé la veille et je file directement sous la douche. J’ai le temps de boire un thé et de me préparer avant d’entendre les premiers bruits de petits pas dans le couloir vers 7h15. Le matin idéal…

Les moins bons jours, ils vont se réveiller dès que je vais mettre un pied par terre car ils nous auront envahi dans la nuit et que notre lit grince. Il m’arrive donc d’être réveillée, de tenter de sortir du lit mais dès qu’ils commencent à bouger, j’abandonne l’idée d’une douche tranquille et je reste immobile pour grapiller des minutes de calme.

Je pense à tout ce que j’aurai pu faire pendant cette demi heure toute seule. Pipi par exemple.

Puis, ils se réveillent. Bien entendu, ils se réveillent en même temps hein, c’est plus simple pour les câlins du matin. Ben oui, comme ça ils peuvent commencer à crier et se battre dès le réveil. C’est à celui qui éjectera le plus vite l’autre des bras de maman.

Ces matins là, soit 70% du temps, je vais donc commencer ma journée par la tournée de câlins et de changement de couches obligatoire.

Pour gagner du temps, je les habille directement après les avoir changé. Je prépare la plupart du temps leurs vêtements la veille et quand j’oublie, je comprends ma douleur. Je dois me plonger dans la commode ou le linge propre, les yeux encore collés, pendant que deux petits cul nus se courent après dans le salon. Donc en général, JE N’OUBLE PAS!

Je me fais un thé et les installe à table pour un atelier patouille qu’ils prennent leur petit déj’. Pendant qu’ils mangent, je fais des allers retours dans la salle de bain pour me préparer un minimum. (Brossage de dents, de cheveux, anticerne et mascara)Je prendrai une douche plus tard dans la journée…si j’ai le temps. En général, Little A ne veut pas rester à table, traîne dans mes pattes et joue avec la cuvette des toilettes.

Voilà pourquoi j’apprécie tellement les jours où je peux me réveiller et me préparer seule. Ça me permet de m’installer à table avec eux pour manger un bout et superviser de plus près ce joli petit monde. Autrement, je n’ai pas le temps de manger le matin.  Je petit déjeune à mon retour du Kinder Garten vers 9h.

Ensuite, vient l’étape brossage de dents, débarbouillage, crème hydratante et l’épreuve ultime du coiffage. Après les avoir pourchassé 5 minutes avec la brosse dans une main et la crème dans l’autre au beau milieu de “Noooon! Pas ça” ou de “Au secours! Pas la crème“, nous sommes enfin prêt à partir.

Enfin, presque…Il faut juste que je change le t-shirt de Little A qui a mis son bras dans le pichet d’eau sur la table.

Sauf qu’il faut encore mettre chaussures et manteaux et c’est la qu’on aime bien l’été. Nan parce qu’il faut compter au moins 7 minutes de plus par enfant en hiver qu’en été.

On opte donc pour les chaussures à scratch, les écharpes tubes et les fermetures éclairs, toujours dans un souci de gain de temps. Mais une fois sur quatre, je réalise devant le Kinder Garten, qu’il manque un bonnet ou une écharpe…#laloose

Avant de partir, je fais un dernier petit tour dans le salon pour voir si je n’ai rien oublié (mes clefs ou mon téléphone par exemple). Généralement, j’aperçois mon thé presque froid, je prends une gorgée.

J’admire une dernière fois l’état apocalyptique de mon séjour et je claque la porte d’entrée.

Il est 8h03 et j’ai l’impression d’être réveillée depuis plus de 6h!

C’est plus zen chez vous le matin?! Quelles sont vos astuces pour rendre ce marathon un peu moins éreintant?

 

 

Motherhood

Cododo, je t’aime autant que je te déteste

24 octobre 2017

Je me revois, il y a 3 ans, clamer haut et fort que JAMAIS, mes enfants ne dormiraient dans notre lit.

Qu’on devait préserver notre intimité, garder notre propre territoire, ne pas donner de “mauvaises habitudes” à nos gnômes…On en dit des conneries parfois!

Figurez vous qu’en pratique, ça ne se passe pas toujours comme on l’avait souhaité. Non, généralement c’est l’opposé qui arrive histoire de tester votre patience et vos limites.

C’est donc ce qui s’est passé avec le cododo…

Mister A dormait dans son lit jusqu’à ses 15 mois, âge où il a décidé qu’il escaladerait son lit à barreau et qu’il mettrait un peu plus d’ambiance dans nos vies la nuit. Il a donc commencé à vouloir s’endormir dans notre lit, et nous l’avons laissé faire car après deux chutes sur le nez en passant par dessus son lit, on a voulu limiter les dégâts. Puis il a voulu passer la nuit avec nous. On a résisté quelques temps avant de capituler car on était trop fatigué pour passer notre nuit à faire des allers retours entre sa chambre et la notre.

Puis, Little A est arrivé…

Il dormait dans une nacelle à côté de nous. Je le prenais dans notre lit lors des tétées nocturnes et il arrivait souvent qu’il y reste car je me rendormais illico presto.

Par la suite, je suis devenue sa tétine…il voulait tout le temps téter et ne s’endormait qu’au sein. Autant vous dire qu’il a aussi très vite atterri dans notre lit. D’ailleurs, on en a acheté un plus grand pour qu’on puisse y dormir mieux à 4.

Parce que chez nous, le but de la nuit c’est de recharger nos batteries afin d’être opérationnel le matin venu. Impossible pour moi de passer mon temps à me balader entre la chambre des enfants et la notre au milieu de la nuit. Mon Allemand se levant très tôt le matin, je ne peux pas non plus lui demander de m’aider (sauf grosses galères apocalyptiques) à changer une couche, de recoucher le grand dans son lit ou de se promener dans l’appart’ avec Little A dans les bras pour qu’il trouve le sommeil. De toute façon, un TGV pourrait passer dans la chambre, il ne se réveillerait pas. Je suis obligée de le secouer, le pousser et de lui beugler dessus pour qu’il se lève et en plus, il m’en veut…

Dites moi si votre moitié est pareille?

Évidemment, je préférerai qu’ils dorment tous les deux dans leur lit, qu’ils s’endorment seuls après une petite histoire et qu’ils ne se relèvent pas. Je pourrai m’étendre de tout mon long et m’installer de manière beaucoup plus confortable.

Il y a des nuits où je me retrouve avec 10 cm2 de lit, avec un pied sur ma tête et une tête sur mes pieds. Des matins où je suis carrément bloquée du dos, la faute à la position bizarre que j’aurais du prendre la veille pour me faxer dans le lit sans réveiller personne. J’aimerai pouvoir aller aux toilettes la nuit sans devoir arrêter de respirer pour sortir de la chambre sans qu’ils m’entendent…

On leur a surement donné de mauvaises habitudes mais en attendant, on dort la nuit.

Parfois, on est 2, 3 ou 4 mais il est rare qu’on se réveille. On cumule tous un bon nombre d’heures de sommeil d’affilées, entre 6 et 12h. Ne vous inquiétez pas, je sais ce que c’est qu’une nuit hachée par 12 réveils. Un virus ou un simple nez bouché peut vous envoyer directement en enfer. Oui chez moi, le manque de sommeil se traduit par une sorte de gueule de bois et cette impression de me balader avec un parpaing sur les épaules.

Le cododo m’a permis de ne pas vivre ça quotidiennement.

Le cododo c’est ce qui fait que je ne suis pas en plein burn out, c’est aussi ce qui me permet de garder mon calme dans certaines situations où mon “moi” fatigué aurait déjà craqué. Je ne prône pas le cododo mais quand c’est la seule solution pour pouvoir sortir la tête du guidon alors il ne faut pas hésiter.

Nos enfants ne dormiront pas avec nous pour toujours et on tente régulièrement de les expulser dans leur lit. Parfois avec réussite, parfois non.

Pour ceux qui pensent qu’on perd l’intimité de notre couple c’est qu’ils n’ont pas d’imagination. Pas besoin d’un lit pour être intime! Et puis, ce sont souvent des couples sans enfants qui font cette remarque alors je ne leur en veux pas. Ils ne peuvent pas comprendre.

Un jour, peut être qu’ils seront dans la même galère et il sauront à quel point dormir est la chose la plus importante, bien avant les chaudes parties de jambes en l’air.

Et vous? Qu’est ce que vous pensez du cododo?

Motherhood

Parfois, je m’énerverai bien…

10 octobre 2017

Être maman, c’est vivre dans un ascenseur émotionnel. Joie, fierté, amour mais aussi stress, peur et colère. Alors si vous ajoutez un peu de “fatigue” à tout ça, certaines situations peuvent carrément vous faire vriller.

Il y a des jours où vous pouvez tout encaisser sans problème et d’autres où vous ne supportez rien. Il faut dire que tout dépend de la manière dont a commencé votre journée.

Le matin, mon Allemand se lève TRÈS tôt. Son réveil sonne à 5:35 puis à 5:45, puis une dernière fois à 5:55. Ouai 3 fois, histoire que toute la baraque soit réveillée à 6h…Donc déjà, s’il les réveille alors qu’ils auraient pu dormir jusqu’à 7h15, ça m’énerve

Une fois que les enfants sont réveillés, j’ai 45 minutes pour câliner, nourrir, habiller et débarbouiller trois personnes ( Ba oui, eux + moi). S’il n’y a plus de lait, ça commence mal…Mais si les garçons ne coopèrent pas, qu’ils traînent, se plaignent et que du coup, on rate notre tram, ça aussi ça m’énerve

Mister A est donc au Kindergarten et Little A dort, c’est LE SEUL moment de la journée où je peux être tranquille et bosser un peu. Alors si Little A se réveille toutes les 5 minutes et ne se rendort que dans mes bras, ça m’énerve encore plus…

Mon Allemand rentre exactement à 16:00, tous les jours. S’il n’est pas rentré à 16:04, il risque de m’entendre râler. Oui, ça m’énerve

Le bain, c’est papa qui s’en occupe. C’est donc un laps de temps calme que j’apprécie avant de faire le dîner. Mais quand mon Allemand m’appelle toutes les 5 minutes, que j’entends que ça crie ou que ça pleure dans la salle de bain qui est transformée en piscine…ça à le don de m’énerver

Vous êtes en train de vous dire “Elle s’énerve pour rien celle là!” mais pas de panique! Ce n’est pas parce que quelque chose m’énerve que je m’énerve obligatoirement. Non, la plupart du temps “j’accueille” comme dirait ma mère 😉 J’inspire et j’expire, ça aide quelques fois! Je peux encaisser une sacrée dose d’énervement. Bien mieux qu’avant d’être maman.

Malheureusement, on n’est pas infaillible et on peut parfois craquer.

Chez moi, ça se traduit par des cris mais on a tous notre manière bien personnelle de péter un plomb. On a l’impression que là, tout de suite, maintenant, on ne peut plus rien supporter. Ce moment où tu préfères passer l’aspirateur pour ne plus les entendre brailler. Un tout petit instant où tu peux comprendre 5 secondes les parents qui secouent leurs enfants. Ils ont le don de vous pousser dans vos retranchements.

Parfois, je suis fatiguée d’être maman mais le sourire de mes enfants recharge mes batteries instantanément.

Et vous? C’est quoi votre manière à vous de péter les plombs?

Famille Motherhood

Comment devenir une maman tortionnaire?

25 septembre 2017

Sachez qu’il est très facile de passer pour une maman tortionnaire aux yeux de nos enfants. Vous aurez seulement besoin de vous procurer quelques accessoires très simples .

On ne le sait pas forcément mais on torture nos enfants quotidiennement. Alors bien sur, on pense faire ce qu’il y a de mieux pour eux mais ils nous remercient régulièrement avec des cris en tout genre. Non pas que ça nous fasse plaisir mais la vie n’est pas toujours une partie de plaisir…C’est comme ça.

Et puis, ils exagèrent à hurler de la sorte pour si peu. Surtout qu’aujourd’hui, tout est fait pour leur éviter des souffrances inutiles: Shampooing qui ne pique pas les yeux, patch anesthésiant avant un vaccin, brosse qui n’arrache pas les cheveux, thermomètre à embout souple…Bref, avec tout ça ils trouvent quand même le moyen de jouer les victimes.

Voici plusieurs situations où nos enfants se transforment en petits martyrs

 

Pendant le bain, tout se passe généralement bien jusqu’à ce que vous osiez lui rincer les cheveux. Dès lors, un tsunami déferle dans votre salle de bain. Vous allez certainement continuer à lui arroser la tête tout en lui disant:”Voilà, voilà c’est fini!” en sachant pertinemment qu’il y en a encore pour 15 bonnes secondes.

 

Je ne sais pas comment sont vos enfants mais les miens font partie de ceux à qui on doit couper les ongles pendant leur sommeil. Il m’est même déjà arrivé de devoir ronger les ongles de mon petit dernier et de les limer ensuite car il se débattait tellement qu’avec un coupe ongle ou des ciseaux, je lui aurais certainement coupé 1 ou 2 phalanges. Si j’écoutais mes fistons, je me retrouverai avec Wolverine et Edward aux mains d’argent.

J’ai beau avoir une investi dans une brosse anti-arrachage de cheveux, la séance “coiffage” reste toujours très délicate. Il se trouve que Mister A, bien que blond aux yeux bleus, semble être le fils caché de Bob Marley tant il a des dread locks au réveil. Dompter sa touffe tout en lui courant après est devenue ma spécialité.

 

Jusqu’à un certain âge, changer une couche c’est “finger in the nose”. Puis, nos chers bambins grandissent et bougent de plus en plus jusqu’au point où on aurait envie de les sangler pour pouvoir leur mettre les fesses au sec sans nous retrouver avec du caca sur le front.

 

Il y a des médicaments qui ont la cote. D’autres beaucoup moins…Chez nous, les médocs détestés sont les gouttes pour les yeux pendant une conjonctivite ou bien l’inhalateur de Ventoline dès qu’un rhume tombe sur ses bronches. Et la vous devenez la pire des mamans (à leurs yeux).

 

On peut aussi devenir une maman sorcière lorsque nos enfants s’amusent à la mer ou à la piscine et qu’on les force à sortir de l’eau juste parce qu’ils tremblent de froid. On pourrait quand même les laisser devenir bleu en paix !

 

Et le mouche bébé! L’instrument de torture par excellence! Il suffit de le sortir du tiroir pour que vos petits partent en courant et se cachent dans la machine à laver. En général, la séance de mouchage de bébé se transforme en combat de catch histoire de faire durer un petit peu le plaisir. Dommage qu’ils ne comprennent pas que moins ils bougent plus ça va vite.

 

Vous êtes aussi une maman détestable lorsque vous leur interdisez de grimper ou d’escalader un truc qui vous semble dangereux comme un pylône électrique ou le muret d’un pont. Quelle rabat joie vous faites!

 

Bon après, il y a toutes les fois où vous leurs avez interdit de finir votre verre de vin rouge, où vous n’avez pas voulu qu’ils conduisent votre voiture, où vous les avez forcé à vous tenir la main en traversant la route, où vous les avez empêché de boire du liquide vaisselle, de mettre les doigts dans une prise électrique ou de sauter dans des flaques…que de tortures machiavéliques de votre part.

VOUS ARRIVEZ ENCORE À VOUS REGARDER DANS UNE GLACE?

Moi oui 😉

 

Finalement, ce n’est que justice pour toutes les fois où vous vous êtes faites martyrisées par vos enfants. Heureusement, ils ne sont pas rancuniers ( et vous non plus)…

N’oubliez pas de me détailler la torture ultime que vous infligez à vos enfants?

 

 

 

 

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