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Les 6 youtubeuses qui m’inspirent le plus

4 janvier 2018

Cette merveilleuse plateforme qu’est Youtube regorge de petites pépites inspirantes et bienveillantes.

On y trouve également un paquet de conneries mais lorsqu’on cherche bien, on peut parfois découvrir de chouettes chaînes qui dégagent beaucoup de paix et incitent à l’ouverture d’esprit.

C’est cliché mais on devrait tous s’inspirer du positif surtout avec le quotidien qu’on se tape parfois. C’est important de partager un message différent que celui de consommer à outrance et de se recentrer sur l’essentiel.

On accorde du crédit aux femmes youtubeuses que lorsqu’elles parlent de beauté alors qu’il y a tout un tas de femmes très brillantes qui abordent d’autres sujets sur youtube.

Les 6 youtubeuses que je vais vous présenter sont toutes des femmes qui mènent leur propre quête vers le bonheur. Développement personnel, végétalisme, minimalisme, consommation alternative, plaisirs simples et partage, voilà ce que vous trouverez dans leurs vidéos.

On commence avec ma préférée. Laetitia de la chaîne Le corps la maison et l’esprit. Un petit bout de femme qui roule sa bosse à travers le monde et qui s’est donné la mission de rendre les gens heureux. Elle est 100% nature et ses vidéos sont toujours colorées, rigolotes et authentiques. J’aime sa spontanéité, son énergie, son sourire. C’est le genre de chaîne qui fait du bien.

Dans le même genre, il y a La Carologie. Une petite nana de 20 ans qui tente d’amener les gens à se questionner sur tout un tas de sujets intéressants. Le harcèlement, le bonheur, la consommation ou encore le non port du soutif. Elle n’a pas sa langue dans sa poche, on comprend très vite que cette boule d’énergie cherche simplement à faire changer les mentalités sur des choses parfois évidentes. Certains ont besoin d’un peu plus de temps pour ouvrir les yeux.

 

Dans le genre youtubeuse engagée, il y également Audrey Redac – Happy & Green. Je l’ai découvert il y a 4 ou 5 ans et j’ai toujours apprécié sa douceur et sa bienveillance. J’aime la manière dont elle se questionne sur son mode de vie et ses remises en question face aux difficultés du quotidien.  Je l’observe évoluer depuis toutes ses années et je ne peux que constater le beau chemin qu’elle a parcouru.

Coline, c’est probablement la blogueuse que je suis depuis le plus longtemps. Je suis très contente qu’elle se soit lancée sur youtube Et Pourquoi Pas Coline car j’adore sa pèche, sa personnalité qui me rappelle celle de ma meilleure pote. En plus, je crois qu’on est née la même année, ça rapproche. Plus sérieusement, elle aborde des thèmes qui ne me laissent pas insensible. Du système de protection périodique alternatif au régime végétalien en passant par de la beauté vegan ou naturelle, TOUT est intéressant à partir du moment où on se questionne un minimum sur l’état de notre planète et son avenir, notre avenir.

Alors, Esther c’est clairement un ovni. Une vraie tronche! J’ai toujours l’impression d’être moins bête après ses vidéos. J’aime sa manière de nous amener à nous questionner, à nous remettre en question sans être brutale. Le développement personnel est un sujet intéressant et il peut apporter tellement lorsqu’on est guidé par les bonnes personnes. Esther en fait partie.

Julie de Friendly Beauty vit en Bretagne “dans son havre de paix”, comme elle le dit si bien. Elle vit donc à la campagne, cultive ses légumes, consomme beaucoup local et de manière responsable. Sur sa chaîne, on parle beaucoup de bouffe et de cosmétiques bio. J’aime sa simplicité, ses connaissances en cuisine, cette manière de se satisfaire de l’essentiel tout en savourant des petits plaisirs de temps en temps.

Voilà une poignée des youtubeuses qui m’apportent le plus. Celles qui ont une vraie utilité à mes yeux.

Dites moi quels sont ceux et celles qui vous inspirent le plus?!

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Un an sans soutif – le pourquoi du comment

17 octobre 2017

Cela fait déjà plus d’un an que je ne porte plus ou presque plus de soutien gorge. Il y a quelques temps, j’avais lu qu’en porter tous les jours n’était pas aussi bon qu’on le pensait.

C’est un thème à la mode. On voit de plus en plus d’articles à ce sujet et de plus en plus de femmes qui se délestent de leur soutif.

Ce n’est pas la raison qui m’a fait arrêter d’en porter.

Puisqu’en fait, je n’ai jamais décidé de ne plus en porter. C’est quelque chose qui s’est installé petit à petit dans ma vie.

Je fais partie de la team “small boobs”. Depuis mon adolescence, je me questionne car j’ai toujours trouvé les soutifs inconfortables. La première chose que je faisais en rentrant chez moi c’était de l’enlever.

L’été, j’étais du genre à mettre des hauts de maillots de bain, bien moins oppressant, ou des brassières légères. Je me souviens même d’une technique qui consistait à mettre un débardeur, le remonter sur ma poitrine et mettre un t-shirt ample par dessus. L’idée étant de cacher une éventuelle apparition de tétons mais en restant à l’aise dans mes fringues.

Le reste de l’année, je mettais des soutiens gorges comme tout le monde.

D’abord parce qu’ils donnent une jolie forme à nos seins et puis, avouons le, les soutiens gorges ont tendance à nous donner l’impression d’en avoir de plus gros.

Tout ça pour dire que je continuais à porter des soutifs jusqu’à ma dernière grossesse.

J’ai pris 17kg et bien sur, mes dernières semaines de grossesse étaient en juillet/août, en pleine canicule! Je voulais qu’on m’achève! Mes soutifs étaient trop petits et il était hors de question d’en acheter de nouveaux puisque tôt ou tard, j’allais retrouver mes petits seins. Alors j’ai laissé mes boobs libres comme l’air. On est toujours plus tolérant lorsqu’une femme est enceinte, je ne me suis pris aucun regard malveillant et encore heureux!

Puis la délivrance est arrivée le 22 août avec la naissance de Little A. Il faisait toujours aussi chaud, si ce n’est plus. Sauf que là, j’étais en mode Pamela Anderson avec ma montée de lait. Toujours impossible pour moi de mettre mes soutifs. J’ai investi dans deux brassières d’allaitement de chez Kiabi pour ne pas me ruiner et surtout pour pouvoir y glisser des coussinets d’allaitement afin d’éviter tout débordement intempestif.

La vie sans soutif

Puis mon allaitement s’est bien lancé mais j’avais l’impression de passer ma vie les seins à l’air entre les pics de croissance et les tétées câlins avant de dormir. J’avais besoin d’avoir mes seins à disposition, de pouvoir les sortir sans encombre pour satisfaire mon morfal. Je ne portais que des brassières ou rien.

J’ai continuer toute l’année à ne presque pas en mettre. Seulement de temps en temps, quand je sortais le soir avec mes copines par exemple. Jusqu’au jour où j’en ai mis un  TOUTE LA JOURNÉE …et j‘en ai bavé du matin au soir!

J’avais l’impression de ne pas pouvoir respirer correctement et pire, lorsque je l’ai enlevé, j’avais l’impression d’avoir des bleus sur les côtés. Une vraie torture!

J’ai donc mis de côté tous mes soutiens gorge à armatures. Définitivement.

NO BRA – SLOW BRA

J’ai donc mis de côté tous mes soutiens gorge à armatures. Définitivement. Il m’arrive bien sur d’en porter certains jours mais c’est toujours des soutifs souples dans lesquels je me sens bien. Les jours sans soutif sont devenus mon quotidien et les jours avec une exception.

Je me suis donc lentement sevrée des soutien gorges. Aujourd’hui, je ne peux plus en mettre sans me sentir oppressée. Pourtant, j’adore la lingerie qui sublime les corps des femmes, je donnerai beaucoup pour un décolleté canon…mais pas mon confort!

En plus, il y a quand même pas mal de choix de lingerie plus confortable comme les bodys, les soutifs sans armature en triangle, les bandeaux, les brassières…voyez plutôt!

1- Soutien gorge en dentelle – Monki

2- Soutien gorge rayé – Asos

3- Brassière en microfibre – Newlook

4- Brassière – Tommy Hilfiger

5- Body en tulle – Ann Summers

6- Brassière en coton – Newlook

7- Bandeau basique – Asos

8- Body en dentelle – Asos

9- Soutien gorge doux – Weekday 

10 – Soutien gorge triangle – Asos

Et je vous garantis que la dedans, vous serez bien plus à l’aise sans vous sentir à poil si ça vous effraye. 

Alors, bien sur les grosses poitrines me diront que c’est mauvais pour le dos, pour la tenue des seins, que ça entraîne un affaissement précoce. Peut être…mais pas pour les petits seins!

Finalement, les petits seins peuvent se consoler de leur petitesse en se disant qu’au moins, ils sont libres!

Et vous? Soutif ou pas soutif?

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Kindergarten allemand VS École maternelle française

11 septembre 2017

Bon si vous me suivez sur Facebook ou sur Insta, vous avez du comprendre que Mister A avait fait sa rentrée au Kindergarten mardi dernier.

Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas vous faire le récit de sa rentrée, je sais que vous êtes déjà bien assez préoccupés par celles des vôtres. En plus, il n’y a rien à dire de spécial, ça s’est bien passé.

Par contre, on me pose beaucoup de questions sur les différences notables entre l’école maternelle et le Kindergarten. Ce n’est effectivement pas tout à fait le même genre d’établissement même si les enfants qui le fréquentent ont la même tranche d’âge.

Donc pour vous répondre, on va voir quelles sont les principales différences entre la France et l’Allemagne pour nos enfants entre 3 et 6 ans.

MONEY, MONEY, MONEY

On va parler directement du sujet qui fâche. En France, l’école est gratuite et commence lorsque les enfants ont 2,5/3 ans.

En Allemagne, l’école est aussi gratuite et commence à l’âge de 6 ans. Du coup, vous vous doutez bien que le Kindergarten est payant. Environ 200€ par mois + la cantine (75€/mois).

Et oui, c’est l’un des deux points un peu plus négatifs que j’ai noté pour l’instant par rapport au système français.

LA RENTRÉE

En France, tu déposes ton enfant dans sa classe et tu t’en vas qu’il pleure ou non.

En Allemagne, que nenni! C’est plus comme une rentrée à la crèche car il y a 1 à 2 semaines d’adaptation sauf qu’à la crèche c’est un mois. C’est le rêve pour les mamans poules mais c’est un peu l’angoisse quand tu dois faire cette adaptation avec le petit frère sur le dos ou dans les pattes.

 

ACTIVITÉS ET APPRENTISSAGE

En France, les 3 ou 4 ans d’école maternelle ont pour but de préparer tranquillement nos enfants à l’entrée à la grande école: Le CP ! On leur apprend à rester assis derrière un bureau, à écrire leur prénom, à commencer à déchiffrer les lettres mais heureusement, il y a aussi beaucoup de jeux.

En Allemagne, les 3 ou 4 ans de Kindergarten ne préparent pas les enfants d’une manière aussi évidente qu’en France à l’entrée à l’école. Les enfants jouent dehors, dedans. Il y a des salles de construction, des salles d’escalades, des salles d’art…plein d’activités pour développer la motricité et la curiosité de nos petits.

Lors de la dernière année, on commence à leur apprendre à s’installer derrière un bureau, on restreint petit à petit les libertés et on instaure plus de règles.

C’est le deuxième point “négatif” que j’observe. Je ne suis pas encore certaine que mes craintes soient fondées mais je me demande si cette préparation sera suffisante. Je pense que les parents doivent prendre un petit peu plus le relais qu’en France au niveau de l’initiation à la lecture et l’écriture. Ça ne me dérange pas plus que ça mais j’espère qu’on le fera assez bien.

LES REPAS

D’après mes souvenirs (vous me corrigerez si je me trompe), à la cantine française, les enfants s’installent à table et attendent d’être servis. Bien sur, ça doit être différent selon les écoles mais de ce que j’ai entendu autour de moi, c’est souvent comme ça que ça se passe.

En Allemagne, du moins dans le Kindergarten de mon fils et dans celui des enfants de mes copines, les enfants doivent prendre leurs assiettes, leurs verres, leurs couverts et s’installer à table. Puis, on leur depose les plats sur la table et ils doivent se servir. Evidemment, il y a toujours quelqu’un pour les aider ou leur servir à boire. D’ailleurs, on leur propose du thé (aux plantes) ou de l’eau.

Quand j’ai assisté à son premier repas, j’ai tout de suite pensé “Non mais il est trop petit pour faire ça!” Et puis, finalement ce n’est pas si mal puisque tous les jours, il fait un petit mieux que la veille.

Les horaires

À l’école maternelle, la journée commence à 8h et se termine à 16h30. (+ le périscolaire)

Au Kindergarten, c’est comme la crèche, tout dépend des horaires d’ouverture de l’établissement. Vous choisissez en fonction de vos besoins le nombre d’heures où votre enfant y restera. Nous, on a un contrat de 9h/jour mais il n’y restera jamais (sauf galère) plus de 8h, de 8h30 à 16h30. Mais notre Kindergarten est ouvert de 6h30 à 18h.

L’effectif

En France, il y a la maîtresse avec parfois une assistante pour une trentaine d’enfants. (Tout dépend de la où vous vivez, mais c’est une moyenne)

En Allemagne, il y a un adulte pour 10-12 enfants maximum. Ce ne sont pas des instits mais un mélange entre des éducateurs et des auxiliaires de puèriculture.

Propreté

Bien qu’en théorie ce ne soit normalement pas un argument valable pour refuser l’entrée d’un enfant à l’école maternelle, il faut tout de même en pratique qu’il ne porte plus de couche. Au moins la journée.

Au Kindergarten, beaucoup moins de pression. D’ailleurs, tous les enfants de la classe de Mister A ont toujours des couches a part une ou deux petites filles. (Ils ont entre 2,5 ans et 3 ans)

Et ça, c’est quand même le top pour les parents. Passer l’été avant la rentrée sans trembler que votre gnôme fasse dans son pantalon une fois à l’école. Le pied!

J’espère vous avoir apporté quelques infos sur le système “scolaire”  allemand pour les enfants en âge d’aller à l’école maternelle en France.

Comment ça se passe dans l’école de vos enfants? Racontez moi !

Grossesse Lifestyle

Pas le temps

7 juillet 2016

grossesse

Vous l’avez sûrement remarqué, le blog est au ralenti depuis quelques semaines maintenant.

La faute aux nombreux allers-retours Paris-Dresde que j’ai du faire, à ma grossesse qui me cloud au sol et à Mister A qui, lui par contre, est en pleine forme.

Je pense que je me suis surestimée sur ce coup là.

Le vrai VRAI problème c’est mon gros ventre !

Je sais, je me plains tout le temps alors que tout se passe très bien côté santé mais côté moral, c’est pas trop ça…

Qu’est ce que je me traîne…je ne suis bien dans aucune position.

  • Assise, mes côtes me rentrent dans le ventre et je n’arrive pas à bien respirer.
  • Allongée sur le côté, droit ou gauche, mon dos me tire, mes hanches bougent et me font souffrir.
  • Allongée sur le dos, je me sens oppressée. J’ai l’impression que quelqu’un est assis sur ma poitrine.
  • Debout, c’est encore comme ça que je suis le mieux mais j’ai très vite la sensation de passer la serpillère avec mon bide.

Du coup, j’ai du mal à passer du temps sur mon ordinateur alors que j’ai plein de choses à raconter.

Sans parler des endormissements à rallonge de Mister A qui grattent beaucoup trop de temps sur mon moment peinard du soir.

Et dès que je regarde mon téléphone et que je vois 22:50, je me dis:” Oula!! Il est tard, faut que j’aille me coucher!”

Vous voyez le genre?

Mais bon, pas d’inquiétude, The Blonde Mother est toujours dans les parages, j’espère juste que ça ne sera pas pire avec un nouveau né.

J’ai tellement hâte de récupérer mon corps rien que pour moi. Quelle égoïste celle là !!

Lifestyle Tested

{J’ai testé #19} Une semaine dans la peau d’une maman solo

23 mai 2016

 Je viens de passer une semaine seule avec Mister A. Enfin 5 jours. Seule, seule…pas de papa ni de mamie pour prendre le relais. 

En temps normal, aucun problème bien sur. Je sais quand même m’occuper de mon fiston mais il faut dire qu’en ce moment, pas mal d’éléments font changer la donne.

– La petite pastèque que je me trimballe dans le bide ne m’aide pas franchement à me mouvoir facilement et encore moins à courir après mon monstre. Je ne vous raconte même pas les coups de pieds que je me prends dans le ventre quand je le change ou le couche…J’adore sa manière d’exprimer son amour à son petit frère…

– Mister A est en pleine crise d’ado. Il casse, grimpe, crie, grimace, saute, tape, fouille, imite et surtout dors mal. Bon, il câline, chante, danse, caresse, progresse, rigole et cajole aussi mais on peut clairement dire qu’il est plus que jamais en plein test de nos limites.

– Je n’étais pas chez moi enfin si chez ma mère mais pas dans MON chez moi. Les repères ne sont pas les mêmes et quand votre tornade dégomme tout sur son passage, vous préféreriez qu’il casse chez vous et pas chez les autres. Au compteur: Une superbe lampe de bibliothèque cassée (on se battait pour en hériter avec ma soeur), une grosse bonbonne en verre où ma mère mettait des gâteaux secs brisée, un support à torchons défoncé, le meuble tv ruiné puisqu’il y a fait sauter la peinture et des petits trous à force de taper dessus avec tout ce qui lui passe sous la main, le téléphone de sa marraine explosé par terre …et j’en oublie sûrement. Heureusement, ma mère et ma copine ne sont pas trop matérialistes ahem…

– Et le meilleur pour la fin…il était malade!

Après deux jours , j’avais déjà une tendinite à l’épaule mais mes nerfs tenaient bons. Je dors systématiquement en même temps que lui pendant sa sieste entre midi et deux. Sans cette petite pause dans la journée, j’aurais surement eu plus de mal à tenir le choc. À 18h, j’étais plus ou moins au bout de ma vie. Pour ne pas m’énerver et craquer le soir, (oui les couchers sont plutôt relous maintenant qu’il dort dans un lit normal), je me préparais psychologiquement en amont à passer 1h dans la chambre avec lui tous les soirs avant qu’il s’endorme. Il rendait les armes après 30-45 minutes maxi. À ce moment là, j’entrais enfin en fusion avec le canapé.

J’ai assuré comme un chef hein, mais un chef épuisé qui se traînait un peu. 

Ce qui m’inquiète, c’est que je vais passer pas mal de temps seule avec lui cet été et à part lui rouler après, s’il ne se détend pas un peu, je ne vois pas trop comment je vais pouvoir tenir. Il le faudra pourtant…

maman solo

Bon et je pense que c’était la dernière fois que je faisais le voyage en avion  avec lui tant que je suis enceinte. Notre retour a été assez chaotique, j’ai même du utiliser mon petit sac à vomi pour la première fois de ma vie (merci l’atterrissage musclé du pilote) pendant que Mister A s’endormait sur moi seulement 5 minutes avant d’arriver. Heureusement, il y a toujours du positif dans les galères, j’étais assise à côté d’une pédiatre iranienne, super sympa, qui a joué avec lui pendant tout le voyage et qui m’a donné plein de conseils notamment sur l’eczéma qu’il a sur les joues. J’ai eu une consultation à l’oeil et un sacré soutien pendant le vol. Si elle passe par ici ( je ne vois pas vraiment comment mais on sait jamais) je la remercie encore 1000 fois.

Finalement, quand je pense à vous, les mamans solos, je ne peux qu’une nouvelle fois vous faire un énorme BIG UP et vous dire… RESPECT !! Vous êtes bien plus que des super héroïnes !

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