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Le cartable de l’année avec Lilliputiens

20 août 2018

Je sais que ceux qui n’ont pas d’enfant trouvent ça ridicule et gonflant de voir partout sur les réseaux sociaux les traditionnelles photos de nos petits avec leurs cartables. J’en faisais partie il y a peu…

Mais aujourd’hui, je suis maman et c’est mon petit plaisir que de choisir le petit sac qui accompagnera mon fiston tout au long de l’année.

Un petit sac mignon et coloré, confortable pour ses petites épaules et surtout pratique. N’oubliez pas que je vis en Allemagne où l’efficacité prime sur la beauté (sauf quand il s’agit d’automobiles of course)!

Parmi toute la sélection de Berceau Magique, j’ai choisi le petit cartable Nicolas Le Loup de Lilliputiens. J’ai longuement hésité avec la version sac à dos qui avait l’air tout doux mais j’ai fini par trancher pour le modèle qui avait une plus grande contenance et qui faisait d’avantage petit garçon.

Lilliputiens, la marque belge qu’on ne présente plus, est spécialisé dans la création de jouets et accessoires colorés, aux tissus et matières souvent surprenantes. Il y a toujours une histoire à raconter, une surprise à découvrir à l’intérieur d’une poche ou en soulevant une étiquette.

Ce petit cartable Nicolas Le Loup rassemble tout ce que je voulais pour mon fils.

  • Des bretelles renforcées et un clip devant comme pour les sac de randonnée qui permet de bien repartir le poids dans le dos.
  • Une grande poche qui s’ouvre complètement et des rabats pour le maintenir ouvert sans que rien ne glisse du sac.
  • Une poche spéciale pour une bouteille ou une éventuelle gourde.
  • Un grand rabat où l’on peut inscrire le nom de notre enfant et nos coordonnées.
  • Le nez du loup ainsi qu’une bande sur une des bretelles sont réfléchissants permettant plus de sécurité lorsque la nuit tombe plus tôt.
  • Un format A5 qui dispose d’une contenance largement suffisante pour un enfant de 3, 4 ou 5 ans.

 

 

Et vous? Qu’avez vous choisi comme cartable pour vos loulous?

Produit offert par la marque*
Motherhood

Ce que mes amis subissent depuis que je suis maman

5 février 2018

J’ai été la première de ma bande d’ amis à avoir des enfants. Je n’ai donc jamais vraiment du subir les élans de maternité de mes copines. Je n’ai jamais encore du supporter les hurlements d’un de leurs rejetons.

Par contre, on peut dire que de mon côté,  je leur en fait voir quand même pas mal. Je suis passée de la fille discrète comme un éléphant, qui claque les portes et parle trop fort, à la nana qui fait chuchoter les gens pendant un apéro.

Et oui, la maternité ça vous change une femme. C’est incontrôlable et ça vous prend par derrière sans que vous ne l’ayez vu venir. Méfiez vous, c’est vicieux.

Heureusement que mes amis m’aiment hein?!

Je leur fait subir tout un tas de trucs tordus et sans gêne, quand j’y pense…

– S’il y a bien une chose qui doit être insupportable de ma part, c’est cette manière que j’ai de toujours entendre l’un de mes enfants pleurer. Même lorsqu’ils sont à 1000km. Alors je coupe toutes les conversations de façons très impolie du style:”Attends attends !! Chuuuut chut chut! T’as pas entendu un truc là?!!” En général, c’est seulement le ronronnement du frigo ou une aération qui se met en marche.

– Mon interphone est devenu un accessoire inutile. Je le décroche à partir d’une certaine heure de la journée (pour éviter de fracasser le facteur s’il me réveille l’un des deux). Mes amis ne sonnent plus. Je reçois généralement un “j’arrive” ou un “je suis en bas” et je sais que je dois ouvrir la porte. Si ton téléphone n’a plus de batterie, tu risques de passer un bon moment dehors.

– Ils savent que je peux parler de tétons, de fesses irritées ou de constipation à tout moment. Ça arrive comme ça sans prévenir. Surtout si l’un de mes marmots est dans les parages. Mais j’ai toujours été assez “distinguées” à ce niveau donc ils ne sont pas vraiment choqués. Heureusement qu’il n’ y a pas trop de tabous entre nous.

Non! Je ne leur demande pas de renifler les fesses du petit dernier pour savoir s’il faut le changer ou pas. Quoi que…Peut être bien que c’est arrivé !

– Aujourd’hui, je peux envoyer un message à 6h54 du matin mais mes potes savent qu’il ne faut pas essayer de me joindre entre 18 et 20h. Ils savent aussi qu’à moins que ce soit une décision spontanée (car je suis pompelup après deux bières), je n’ai plus vraiment envie de sortir jusqu’au petit matin. Enfin…C’est plus une histoire de force que d’envie.

Avant à 20h, l’apéro était déjà bien entamé, on commençait à chanter des classiques de la musique française comme Larusso ou K-maro. À 20h aujourd’hui, je fais faire la tournée des bisous aux garçons avant d’aller les coucher. Évidemment, y’en a toujours un pour les chatouiller et me les exciter avant de dormir mais c’est de bonne guerre. Et puis, je disparaîs…10, 20, 30, 40 min parfois plus les soirs où le marchand de sable n’est vraiment pas coopératif. Et je reviens, comme si de rien n’était, quelque peu aveuglée par la lumière après avoir passé trois plombes dans le noir à chanter “une chanson douce” et “la famille tortue”.

Je suis beaucoup moins mobile que lorsque je n’avais pas d’enfant. J’étais toujours prête à traverser Paris mais maintenant, c’est toujours mes amis qui font le trajet et c’est super cool de leur part d’ailleurs. Stratégiquement, c’est plus pratique. Il faut dire que la plupart du temps, je me tape le trajet Dresde – Paris, seule avec les enfants donc je fais quand même un bout de chemin.#lafillequisedonnedesexcuses

– Je suis pratiquement tout le temps en contact avec mes amies grâce à un groupe sur WhatsApp. L’une m’envoie des vidéos d’elle lors de la Full moon Party en Thaïlande et l’autre me raconte qu’elle s’est encore faite enlever sa caisse qu’elle avait laissé sur une place de livraison à Paris et moi…j’envoie des photos et des vidéos de mes fistons dans toutes les situations, du matin au soir. Pas une seule fois, elles m’ont dit que j’étais gonflante! Ça, c’est des vraies potes!

J’ai beaucoup de chance de les avoir. Je sais qu’une jeune maman peut être parfois exaspérante pour des nullipares. Mais je me rends compte que mes amis ont un seuil de tolérance assez important et c’est vraiment chouette. Certains sont cash et me disent que ma vie ne les font pas rêver. Pas tous les jours du moins. Mais leur tour viendra Mouahahahah!

J’espère qu’ils continueront de me dire de la fermer quand je leur demanderai s’ils n’ont pas entendu quelqu’un pleurer dans le couloir au beau milieu d’une conversation.

Mood

Peut on regretter d’avoir fait des enfants?

2 novembre 2017

Vous allez vous dire que mes enfants ont du me pousser bien à bout pour en arriver à un titre pareil.

Rassurez vous, mes fistons vont très bien, je ne m’en suis pas encore débarrassée et je crains que de toutes façons, ça ne soit plus vraiment possible.

Je vous passe le chapitre de “je les aime de tout mon coeur, ils sont toute ma vie, je pourrai tout faire pour eux…patati et patata” car c’est une évidence.

Aujourd’hui, on va plutôt parler des jours ou on se surprend à moins les aimer pour des raisons parfois irrationnelles. Des jours, où même à seulement 3 ans, on se verrait bien l’envoyer en pension (la menace suprême quand je faisais des conneries petite), les brader sur le bon coin et on se demande même ce qui nous a pris de faire des enfants.

Et ouai, ça m’arrive…C’est furtif mais ça m’arrive.

Généralement, c’est pendant ou juste après une grosse colère ou un moment de stress. Vous voyez, entre 17 et 19h, lorsqu’aucun des deux n’a voulu faire de sieste et qu’ils font tout le contraire de ce que vous leur dite.  Un moment où je n’aurais pas su gérer mes émotions et les leurs. Donc une fois calmée, bonjour la culpabilité…

En même temps, je rêve de petits garçons calmes, tempérés et concentrés… comment leur demander d’être ce que moi même je n’arrive pas à être? Faudrait arrêter de rêver Simone… Mais ils ont cette manière de vous pomper toute votre énergie en 10 minutes, c’est impressionnant!

La première fois que j’ai eu ce sentiment, c’était quelques heures après la naissance de Mister A. On était en unité kangourou car il est arrivé un peu tôt et je le regardais en pleurant. Je me disais que j’avais fait une énorme bêtise, que je n’arriverai jamais à m’occuper correctement de mon fils et qu’il ne serait jamais heureux. Vive le babyblues!

Il m’arrive aussi, dans des moments plus calmes cette fois ci, de repenser à comment était ma vie avant, quand je ne devais m’occuper que de moi. Mais aussi à ce qu’elle serait si je n’avais pas mes merveilles.

Je repense à quand je pouvais prendre 3 douches par jour, dormir dans l’avion ou simplement dormir tout court. Cette époque où on sortait tous les deux en même temps sans se demander qui gardera les petits. Ou même, rentrer du boulot, enfiler un pyjama et regarder toute une saison d’une série d’affilé en mangeant des Curly et des tartines de Nutella.

Forcément, j’y pense parfois.

Mais ça ne veut pas dire que je regrette d’avoir eu des enfants. Ça signifie simplement que souffler un bon coup est parfois nécessaire afin de se rendre compte de la chance qu’on a et du bonheur qui est là, sous nos yeux. On a tous une petite part d’égoïsme en nous qui aimerait jaillir de nouveau et que l’on entre-aperçoit dès qu’on est frustré de ne pas pouvoir faire ce qu’on voudrait faire quand on avait prévu de le faire.

Ça fait beaucoup de “faire”, je te l’accorde!

Je m’autorise le droit d’être parfois fatigué(e), de flancher, de douter et d’être un petit peu nostalgique. Mais dans 15 ans quand ils n’auront presque plus besoin de nous, on sera certainement nostalgique de cette époque où ils étaient nos bébés, non?

Je me dis rarement que j’ai été folle de faire des enfants dans un monde pareil. On ne regarde pas les infos, on a pas la TV à la maison mais il suffit d’ouvrir son ordinateur ou d’allumer son téléphone pour recevoir toute la violence de l’actualité dans la tronche. Je suis plutôt de ceux qui pensent que nos enfants seront les hommes et les femmes de demain. Il faut donc s’atteler à leur inculquer les bonnes valeurs, le respect de la vie et l’altruisme tout en essayant nous même d’appliquer ces valeurs.

Donc non, quand la sombre idée de regretter d’avoir fait des enfants m’effleure, ce n’est pas parce que je trouve que notre planète est en déclin (même si c’est aussi le cas) c’est parce que je suis une grosse égoïste qui aimerait bien se la couler douce de temps en temps. Ce n’est que ça…rien de bien grave, vous l’avez compris.

Bien sur que non, Mister A n’ira pas en pension et Little A ne finira pas en vente sur Ebay. Je les garde jusqu’a ce que EUX veulent se débarrasser de moi !

Est ce que ça vous arrive à vous de regretter d’avoir fait des enfants? Soyez honnêtes!

Motherhood

Cododo, je t’aime autant que je te déteste

24 octobre 2017

Je me revois, il y a 3 ans, clamer haut et fort que JAMAIS, mes enfants ne dormiraient dans notre lit.

Qu’on devait préserver notre intimité, garder notre propre territoire, ne pas donner de “mauvaises habitudes” à nos gnômes…On en dit des conneries parfois!

Figurez vous qu’en pratique, ça ne se passe pas toujours comme on l’avait souhaité. Non, généralement c’est l’opposé qui arrive histoire de tester votre patience et vos limites.

C’est donc ce qui s’est passé avec le cododo…

Mister A dormait dans son lit jusqu’à ses 15 mois, âge où il a décidé qu’il escaladerait son lit à barreau et qu’il mettrait un peu plus d’ambiance dans nos vies la nuit. Il a donc commencé à vouloir s’endormir dans notre lit, et nous l’avons laissé faire car après deux chutes sur le nez en passant par dessus son lit, on a voulu limiter les dégâts. Puis il a voulu passer la nuit avec nous. On a résisté quelques temps avant de capituler car on était trop fatigué pour passer notre nuit à faire des allers retours entre sa chambre et la notre.

Puis, Little A est arrivé…

Il dormait dans une nacelle à côté de nous. Je le prenais dans notre lit lors des tétées nocturnes et il arrivait souvent qu’il y reste car je me rendormais illico presto.

Par la suite, je suis devenue sa tétine…il voulait tout le temps téter et ne s’endormait qu’au sein. Autant vous dire qu’il a aussi très vite atterri dans notre lit. D’ailleurs, on en a acheté un plus grand pour qu’on puisse y dormir mieux à 4.

Parce que chez nous, le but de la nuit c’est de recharger nos batteries afin d’être opérationnel le matin venu. Impossible pour moi de passer mon temps à me balader entre la chambre des enfants et la notre au milieu de la nuit. Mon Allemand se levant très tôt le matin, je ne peux pas non plus lui demander de m’aider (sauf grosses galères apocalyptiques) à changer une couche, de recoucher le grand dans son lit ou de se promener dans l’appart’ avec Little A dans les bras pour qu’il trouve le sommeil. De toute façon, un TGV pourrait passer dans la chambre, il ne se réveillerait pas. Je suis obligée de le secouer, le pousser et de lui beugler dessus pour qu’il se lève et en plus, il m’en veut…

Dites moi si votre moitié est pareille?

Évidemment, je préférerai qu’ils dorment tous les deux dans leur lit, qu’ils s’endorment seuls après une petite histoire et qu’ils ne se relèvent pas. Je pourrai m’étendre de tout mon long et m’installer de manière beaucoup plus confortable.

Il y a des nuits où je me retrouve avec 10 cm2 de lit, avec un pied sur ma tête et une tête sur mes pieds. Des matins où je suis carrément bloquée du dos, la faute à la position bizarre que j’aurais du prendre la veille pour me faxer dans le lit sans réveiller personne. J’aimerai pouvoir aller aux toilettes la nuit sans devoir arrêter de respirer pour sortir de la chambre sans qu’ils m’entendent…

On leur a surement donné de mauvaises habitudes mais en attendant, on dort la nuit.

Parfois, on est 2, 3 ou 4 mais il est rare qu’on se réveille. On cumule tous un bon nombre d’heures de sommeil d’affilées, entre 6 et 12h. Ne vous inquiétez pas, je sais ce que c’est qu’une nuit hachée par 12 réveils. Un virus ou un simple nez bouché peut vous envoyer directement en enfer. Oui chez moi, le manque de sommeil se traduit par une sorte de gueule de bois et cette impression de me balader avec un parpaing sur les épaules.

Le cododo m’a permis de ne pas vivre ça quotidiennement.

Le cododo c’est ce qui fait que je ne suis pas en plein burn out, c’est aussi ce qui me permet de garder mon calme dans certaines situations où mon “moi” fatigué aurait déjà craqué. Je ne prône pas le cododo mais quand c’est la seule solution pour pouvoir sortir la tête du guidon alors il ne faut pas hésiter.

Nos enfants ne dormiront pas avec nous pour toujours et on tente régulièrement de les expulser dans leur lit. Parfois avec réussite, parfois non.

Pour ceux qui pensent qu’on perd l’intimité de notre couple c’est qu’ils n’ont pas d’imagination. Pas besoin d’un lit pour être intime! Et puis, ce sont souvent des couples sans enfants qui font cette remarque alors je ne leur en veux pas. Ils ne peuvent pas comprendre.

Un jour, peut être qu’ils seront dans la même galère et il sauront à quel point dormir est la chose la plus importante, bien avant les chaudes parties de jambes en l’air.

Et vous? Qu’est ce que vous pensez du cododo?

Famille Motherhood

Comment devenir une maman tortionnaire?

25 septembre 2017

Sachez qu’il est très facile de passer pour une maman tortionnaire aux yeux de nos enfants. Vous aurez seulement besoin de vous procurer quelques accessoires très simples .

On ne le sait pas forcément mais on torture nos enfants quotidiennement. Alors bien sur, on pense faire ce qu’il y a de mieux pour eux mais ils nous remercient régulièrement avec des cris en tout genre. Non pas que ça nous fasse plaisir mais la vie n’est pas toujours une partie de plaisir…C’est comme ça.

Et puis, ils exagèrent à hurler de la sorte pour si peu. Surtout qu’aujourd’hui, tout est fait pour leur éviter des souffrances inutiles: Shampooing qui ne pique pas les yeux, patch anesthésiant avant un vaccin, brosse qui n’arrache pas les cheveux, thermomètre à embout souple…Bref, avec tout ça ils trouvent quand même le moyen de jouer les victimes.

Voici plusieurs situations où nos enfants se transforment en petits martyrs

 

Pendant le bain, tout se passe généralement bien jusqu’à ce que vous osiez lui rincer les cheveux. Dès lors, un tsunami déferle dans votre salle de bain. Vous allez certainement continuer à lui arroser la tête tout en lui disant:”Voilà, voilà c’est fini!” en sachant pertinemment qu’il y en a encore pour 15 bonnes secondes.

 

Je ne sais pas comment sont vos enfants mais les miens font partie de ceux à qui on doit couper les ongles pendant leur sommeil. Il m’est même déjà arrivé de devoir ronger les ongles de mon petit dernier et de les limer ensuite car il se débattait tellement qu’avec un coupe ongle ou des ciseaux, je lui aurais certainement coupé 1 ou 2 phalanges. Si j’écoutais mes fistons, je me retrouverai avec Wolverine et Edward aux mains d’argent.

J’ai beau avoir une investi dans une brosse anti-arrachage de cheveux, la séance “coiffage” reste toujours très délicate. Il se trouve que Mister A, bien que blond aux yeux bleus, semble être le fils caché de Bob Marley tant il a des dread locks au réveil. Dompter sa touffe tout en lui courant après est devenue ma spécialité.

 

Jusqu’à un certain âge, changer une couche c’est “finger in the nose”. Puis, nos chers bambins grandissent et bougent de plus en plus jusqu’au point où on aurait envie de les sangler pour pouvoir leur mettre les fesses au sec sans nous retrouver avec du caca sur le front.

 

Il y a des médicaments qui ont la cote. D’autres beaucoup moins…Chez nous, les médocs détestés sont les gouttes pour les yeux pendant une conjonctivite ou bien l’inhalateur de Ventoline dès qu’un rhume tombe sur ses bronches. Et la vous devenez la pire des mamans (à leurs yeux).

 

On peut aussi devenir une maman sorcière lorsque nos enfants s’amusent à la mer ou à la piscine et qu’on les force à sortir de l’eau juste parce qu’ils tremblent de froid. On pourrait quand même les laisser devenir bleu en paix !

 

Et le mouche bébé! L’instrument de torture par excellence! Il suffit de le sortir du tiroir pour que vos petits partent en courant et se cachent dans la machine à laver. En général, la séance de mouchage de bébé se transforme en combat de catch histoire de faire durer un petit peu le plaisir. Dommage qu’ils ne comprennent pas que moins ils bougent plus ça va vite.

 

Vous êtes aussi une maman détestable lorsque vous leur interdisez de grimper ou d’escalader un truc qui vous semble dangereux comme un pylône électrique ou le muret d’un pont. Quelle rabat joie vous faites!

 

Bon après, il y a toutes les fois où vous leurs avez interdit de finir votre verre de vin rouge, où vous n’avez pas voulu qu’ils conduisent votre voiture, où vous les avez forcé à vous tenir la main en traversant la route, où vous les avez empêché de boire du liquide vaisselle, de mettre les doigts dans une prise électrique ou de sauter dans des flaques…que de tortures machiavéliques de votre part.

VOUS ARRIVEZ ENCORE À VOUS REGARDER DANS UNE GLACE?

Moi oui 😉

 

Finalement, ce n’est que justice pour toutes les fois où vous vous êtes faites martyrisées par vos enfants. Heureusement, ils ne sont pas rancuniers ( et vous non plus)…

N’oubliez pas de me détailler la torture ultime que vous infligez à vos enfants?

 

 

 

 

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